accessibilité des traitements thérapeutiques

La sensibilisation, l’information et l’accessibilité des traitements thérapeutiques

L’été c’est en mode « sea sexe and sun », soleil, plage et sexe selon la bonne vieille rengaine fredonnée par Serge Gainsbourg dès le mois de juin 1978, 10 ans après mai 1968 et la libération proclamée des mœurs. Or, s’adonner aux joies de l’été, du sexe à profusion a vite déchanté avec l’arrivée des contraintes dès les années 1980 et l’apparition des maladie sexuellement transmission. Non content de connaître parfois une simple impuissance masculine de routine liée à l’abondance de rapports sexuels, une peur profonde liée aux activités sexuelles insouciantes a vue le jour dès 1980 avec l’apparition du Virus de l’Immunodéficience Acquise (VIH, mais HIV en anglais), car ce virus détruit certaines cellules qui coordonnent l’immunité. Depuis lors chaque été sont menées des campagnes actives de sensibilisation au-delà des événements réguliers durant l’année dont la journée de récolte de dons liées au sidaction. Ces actions bénéfiques permettent d’espérer la destruction de ce virus à partir de 2050 au même titre que le combat mené conter la tuberculose. Pour cela, il est bon de rappeler que ce virus a pu tuer et cause encore des ravages tant qu’il n’est pas complètement éradiqué, il convient toujours d’informer afin de rester protéger et « sortir couvert » tel que cela a été durablement préconisé au milieu des années 1980 par l’animateur de programme télévisé de divertissement, Christophe Dechavanne dans le cadre des campagnes d’information visant à toucher un large public.

Qu’est ce que le Sida ?

Le Syndrome d’Immuno Déficience Acquise (SIDA). Ce virus se transmet par voies sexuelle, sanguine et materno-fœtale. 76,1 millions de personnes ont été infectées par le VIH depuis le début de l’épidémie. Selon le rapport 2006 sur l’épidémie mondiale de SIDA d’ONUSIDA, le nombre de personnes infectées par le VIH en 2005 est estimé à 38,6 millions. Les estimations établies font également état de 4,1 millions de nouveaux cas d’infection et de 2,8 millions de décès imputables au SIDA. Le virus tue chaque année en moyenne 3 millions d’êtres humains dans le monde, soit près de 10 000 par jour. Ces éléments ont débouché sur une relance de l’action de l’Etat dans la lutte contre la maladie en France et une plus grande implication au niveau international. ( Sources : ONUSIDA et Institut National de Veille Sanitaire). L’on connaît le signe de reconnaissance du ruban rouge pour indiquer qu’une personne a été sensibilisée et informée. Le comité de surveillance du SIDA veille et établi des rapports sur l’évolution de la maladie. Même si les résultats sont encourageants et les progrès médicaux bien réels, il est attesté qu’une baisse des campagnes d’information conduit à une baisse de la vigilance te donc de protection. Par ailleurs, les soirées festives et arrosées d’alcool sont propices à une perte effective des signaux d’alerte et de réflexion tandis qu’augmente la désinhibition des contacts et rapports sexuels. C’est lors de soirées d’été entre autres que sont distribuées des moyens de contraception et protection efficace, les seuls à protéger de la maladie, les préservatifs

Les rapports sexuels doivent continuer à être protégés afin d’éradiquer complètement le virus du SIDA

Le préservatif est le seul moyen de protection à condition d’être installé correctement. Des campagnes de sensibilisation sont menées dans les collèges et lycées afin de briser le tabou liée à son utilisation et permettre aux jeunes hommes et jeunes femmes de ne pas être intimidé et savoir refuser un rapport un protégé. Cela peut les faire rire, certains peuvent craindre un trouble de l’érection et être à l’origine d’un sentiment d’impuissance masculine. C’est en cela qu’il est indispensable de rassurer les jeunes hommes. Quand aux hommes d’age plus murs qui oseraient quelques aventures et se rassurer sur leurs capacités de séductions auprès de multiples conquêtes féminines, l’utilisation d’un préservatif pourrait peut être leur faire croire qu’un manque d’érection est du à ce moyen de contraception alors qu’un trouble réel peut être liée à un début d’impuissance masculine qu’il conviendrait de s’informer par ailleurs sur le site Vitaemed.com pour savoir s’il est utile d’envisager un traitement efficace.
En tout état de cause, le préservatif demeure accessible à tous l’idée et d’en faire un réflexe fait partie intégrante des campagnes de prévention après que le SIDA ait été reconnu Grande Cause nationale en 2005 par le ministre de la santé de l’époque. Ainsi, la prévention, le suivi et la prise en charge thérapeutique, la réduction des discriminations et le soutien de l’Etat ont été proclamés comme enjeu principal permettant l’éradication du virus sur le long terme. C’est alors que la redéfinition les stratégies de prévention, le renfort de l’incitation au dépistage, l’amélioration de la prise en charge et le suivi des personnes vivant avec le VIH ainsi que le soutien et accompagnement des personnes malades pour améliorer leur qualité de vie ont été érigées en norme par voie législative en 2002 et 2004. Pour toute information complémentaire, il peut être utile de consulter le site du Conseil National du Sida à cette adresse : http://www.cns.sante.fr

L’accessibilité des traitements et achat des médicaments

Ultérieurement aux lois de 2002 et 2004, l’Etat français ne s’est pas arrêté aux frontières nationales et le 19 septembre 2006, lors de la 61ème Assemblée générale des Nations Unies, la France a annoncé le lancement effectif de la Facilité Internationale d’Achat de Médicaments (UNITAID) dont le but est d’améliorer l’accès aux médicaments dans les pays en développement (voir le dossier du Ministère des Affaires Etrangères). De cette façon entre autres, 19,5 millions de personnes avaient accès au traitement antirétroviral en 2016 alors que 36,7 millions de personnes dans le monde vivaient encore avec le VIH cette même année avec l’infection de 1,8 million supplémentaires. Globalement, malgré tout, la persévérance a permis de réduire le nombre de décès liés au SIDA avec une diminution de 48 % depuis le niveau le plus élevé de 2005. L’information et le bon traitement ont permis a tout un chacun de se faire soigner efficacement. D’une manière générale, l’accessibilité des traitements permet de réduire le nombre d’infection grave liée aux maladies, peurs symptomatiques, somatisations et traitement associés. Cette accessibilité de traitement et d’achats de médicaments est rendue aisée en France grâce aux sites de service patient de type Vitaemed.com qui permettent de passer une consultation grâce à un questionnaire en ligne, un expert médical étudie attentivement les éléments symptomatiques afin de prescrire un traitement adapté et obtenir en 24 heures maximum une ordonnance médicale à présenter en pharmacie. Au mieux, la livraison peut être assurée grâce à une pharmacie partenaire du site en ligne.